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PlaylistOuais, on est bien, on glandouille, on fait des semaines de deux jours ouvrés, et résultat, pour faire le Bonnois, ben y’a plus personne. Cette semaine, la petite sélection sentira un peu la fainéantise, le stupre et certains trucs qu’on trouve le temps de faire pendant trois-quatre heures en après-midi plutôt que vite fait avant de se coucher.

Cette semaine, tu écouteras

Isaac Hayes, Moonlight Loving (Menage à 3) : Pour commencer, une chanson de 16 minutes pour faire ce qui est agréable de faire pile poil pendant cette durée (et si possible, pas douche comprise, sinon, c’est un peu la lose). Voire ça prend plus de 16 minutes si on fait vraiment ce qui est décrit dans la chanson et qu’on ne se contente pas de banales frivolités avec Madame, mais qu’on a aussi à cœur d’en faire profiter la voisine.

Pierre Bachelet, Emmanuelle : On reste dans la même veine et dans la même époque que le morceau précédent, sauf qu’en français et avec la voix de Pierre Bachelet, ça le fait un peu moins niveau montée de sève.

Air, Sexy Boy : Moi aussi, un jour, je serai beau comme un dieu. Telle est l’aspiration du duo versaillais qui s’est fait connaître ainsi avant de tomber sur Sofia Coppola période pré-Phoenix.

Steppenwolf, Born to be wild : Grosse marrade hier soir dans un blind-test en mode drinking game. La Siamoise – plus calée que moi en ciné/séries et qui m’a donc bien aidée à gagner une bouteille de champagne – m’a dit simplement : Ah ouais, Easy Rider… Qui c’était l’autre mec dans le film avec Jack Nicholson ? Sachant que les deux héros sont joués par… Peter Fonda et Dennis Hopper. Enfin, là où elle avait raison, c’est qu’effectivement, Nicholson jouait leur avocat, chose dont je ne me rappelait plus hier soir. Pardon, Siamoise.

The Pogues & The Dubliners, Irish Rover : Pour moi, tout ce qui est Pogues et musique irlandaise en général caractérise pour moi les beuveries et autres soirées un peu wild. J’ai trop passé de soirées dans des pubs dans ma jeunesse…

Malicorne, La complainte du coureur des bois : Etant donné que mercredi dernier était le 1er Mai, jour de la fête du Travail, j’avais envie de passer ce petit titre entre deux chansons festives pour participer à ma manière à la célébration de cette journée comme une journée de lutte pour les conditions de travail dans le monde.

EV, Kan bale an ARB : Petite incursion des mecs vénères de Nantes qui reprennent une chanson revendicative de Glenmor, grand chantre de la lutte et des révolutions en Bretagne.

Revolver, The Letter : Parce qu’entre deux séances de picole et une séance d’abdo-fessiers en couple, il faut aussi penser à ce pourquoi ces cinq jours sont faits : pour se reposer…

Miles Kane, Don’t forget who you are : Parce que ce n’est par parce qu’on est fainéants que nos oreilles doivent aussi l’être. Par conséquent, voici un petit morceau tout frais d’un petit artiste anglais qu’il faut updater d’urgence.

The Velvet Underground & Nico, I’ll be your mirror : Enfin, cette dernière chanson est dédiée à ce délicieux moment qu’est le post-orgasmic chill, quand tu fais la tortue avec ton partenaire pour montrer que c’était bien chouette.

Bisous et bonne glandouille

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