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PlaylistAprès une semaine aussi pleine (de jours fériés) que la semaine dernière, nous aurions tôt fait de penser qu’on a fait la recharge des batteries pour cette semaine 20. Sauf quand on tombe malade comme moi, m’enfin bon, je ne vais pas non plus vous spoiler ma vie personnelle, ce serait indécent. C’est pourquoi cette semaine, le Bonnois sera rempli d’énergie positive, donc très rock qui fait du bruit ou qui fait sauter partout.

Cette semaine, tu écouteras

Kings of Leon, Sex on fire : Parce que mon ancienne sonnerie de portable me manque un peu. Parce que ce titre symbolise pour moi toute la puissance du rock’n’roll : de la guitare bien bourrine, des paroles sexuelles et une voix à la limite du saturé qui en rajoute dans l’atmosphère un peu chaude…

Queen, Don’t stop me now : Parce que Freddy Mercury. Parce que je t’en pose des questions ?

The Stereophonics, Dakota : Parce que j’ai redécouvert ce titre avec la #teammorningrock lors de notre petite réunion, et surtout que j’avais oublié que c’était bien, avant, les Stereophonics.

Stevie Wonder, Superstition : Parce que Stevie Wonder. Parce que je n’ai pas envie de te donner d’explications. Parce que je suis aussi une sale fasciste du goût musical.

A-Ha, Take on me : Parce que ça rend trop bien au ukulélé. Mais aussi parce que c’est ultra casse-gueule à chanter, et j’aime quand il y a un minimum de difficulté.

The Beatles, Blackbird : Parce qu’il faut bien une pause tendresse dans cette playlist de dingue. Parce que quand Paulo la chante tout seul devant le Stade de France, tu peux entendre une mouche péter parmi le public. Pour te dire la force du truc.

Granville, Le slow : Parce qu’inspiration des années 1960. Parce que Granville fait parti de ces groupes français sur lesquels il faudra un peu compter ces prochaines années. Je dis ça, je ne dis rien.

Taxi Girl, Plus belle qu’une balle : Parce que ce n’est pas rendre justice à feu Daniel Darc de ne se limiter qu’à sa dernière partie de carrière, ni à Taxi Girl de se limiter à Chercher le garçon. Et parce qu’entendre ça un samedi matin, ça met de bonne humeur pour la suite du week-end.

Eric Clapton, Running on faith : Parce que deuxième pause tendresse. Parce que cette voix, cette orchestration, ce slide, c’est ce qui m’a fait tomber littéralement amoureuse de Dieu en personne.

Django Django, Wor : Un dernier petit morceau bien remuant pour finir ce Bonnois de la part d’Anglais assez portés sur le rockabilly et qui commencent seulement à se faire connaître en France, grâce à Marjorie Hache.

Portez-vous bien jusqu’à la semaine prochaine 🙂

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